Pèlerins à Rome

Du 8 au 13 janvier, les 110 séminaristes et les formateurs du Séminaire de Paris et de la Maison Saint-Augustin ont vécu leur traditionnel pèlerinage à Rome avec Mgr Aupetit et ses vicaires généraux.

« Nous pouvons partir à la conquête de la Ville éternelle, précédés par les Apôtres Pierre et Paul, les martyrs, et tous ceux qui ont bâti la Cité sainte. »

« Il faudra que je voie également Rome ! », s’exclame saint Paul dans les Actes (Ac 19, 21).
Nous avons suivi son injonction, pour découvrir l’Église universelle. Au baptistère de Saint-Jean de Latran, nous rénovons les promesses de notre baptême, accueillis de nouveau et symboliquement dans la famille de Dieu par une fraternelle accolade de notre archevêque ! Ainsi recréés, nous pouvons partir à la conquête de la Ville éternelle, précédés par les Apôtres Pierre et Paul, les martyrs, et tous ceux qui ont bâti la Cité sainte.
Vestige de l’Antiquité ou signe du Baroque, la pierre ici est belle, fascinante. Parfois en ruine, souvent majestueuse, elle est toujours le témoin de l’histoire tourmentée des hommes et donc de l’Épouse du Christ. Répartis en maisons ou rassemblés, nous nous promenons, visitant églises et musées, contemplant les merveilles de l’art, des fresques de Saint-Clément aux peintures du Caravage, des sculptures du Bernin aux façades de Borromini.
À la rencontre de l’Église, c’est avec émotion que nous écoutons le pape François nous enseigner à l’audience générale puis venir à notre rencontre pour une photo. Laquelle nous a d’ailleurs donné l’occasion de reprendre quelques chants de Noël pour le plus grand plaisir des pèlerins venus voir le Saint Père ! Cette rencontre, rapide, est enrichie de discussions et conférences avec de proches collaborateurs du pape.

C’est également un beau moment fraternel que nous vivons. Réunis autour du Christ durant les eucharisties, avec notre archevêque, nous prions dans les basiliques majeures, en communauté. Au-delà de la liturgie, notre fraternité se forme aussi dans des moments conviviaux, à table ou dans les rues de Rome, confortant nos amitiés et notre désir commun de suivre le Sauveur.

Dans les bras de Marie, mère de l’Église, nous concluons notre pèlerinage, consacrant nos cœurs à Celle qui, mieux que tout autre, peut nous conduire au Christ. De retour à Paris, heureux de ces pérégrinations, nous pouvons rendre grâce pour l’Église que le Seigneur nous a donnée, et nous exclamer : « Rome, qui t’a vu naître, et que notre cœur adore ! »

Valdemar de Vaux, séminariste de 2ème année.